Il y a des plus et des moins à la vie d’expat. Un plus ? On vous fête deux fois « mother’s day ». Aujourd’hui c’était le mother’s day américain en attendant la fête des mères française à la fin du mois.
Deux fois par an donc – parce que va savoir pourquoi ce n’est pas le cas le jour de la fête des femmes – tu ne fais RIEN (ou presque) : tu n’as qu’à mettre les pieds sous la table. Au restaurant certes, mais bon c’est déjà pas mal. Et les cadeaux … : deux fois un collier de nouilles. C’est quand même pratique.
Victoire, ma deuxième, qui a hérité – la pauvre – de mon sens de l’humour m’a offert une super carte avec un magnifique …. « Mother » [\ˈmə-thər\ des fois que je ne saurais pas comment le prononcer, avec la définition suivante : « a person who does the work of many for free ». see also « crazy, multi-tasker, saint, superhero ». Une sainte moi ????, que nenni ma fille, je préfère franchement la définition suivante : « you mother doesn’t work here, clean your own mess ».
Bon, hier, comme ce n’était pas encore la fête des mères, je suis allée faire les courses chez De Cicco’s. A la caisse, un gentil monsieur, me dit : « happy mother’s day ». Et moi de lui répondre mécaniquement : « Thank you, for you too » avec un grand sourire. Il m’a regardé avec des yeux ébahis. Va savoir pourquoi.