Record battu : moins d’une semaine. Comme il fallait s’y attendre, j’ai déjà abandonné ma « bonne » résolution 2017 : je ne serai pas totalement une bad mom. Pas facile de changer de rôle au pied levé. J’avais complètement oublié mes engagements de « good mom » pris en 2016 auprès des déléguées de classe : faire 25 crêpes pour la Chandeleur et la galette des rois pour l’Epiphanie. Lire la suite
Catégorie : Vis ma vie de Desperate Housewife
De la desperate housewife et des bonnes résolutions
Chroniques de Mamaroneck ou The Tales of the Village – 5 janvier 2016 – La nouvelle année est le moment de dresser sa liste de bonn
es résolutions. Je les choisis g
énéralement bien difficiles à atteindre. Surtout, il ne faudrait pas arriver à les tenir. Cela a un côté pratique, on culpabilise moins vu que franchement c’était mission impossible et on peut reprendre la même liste d’année en année. Lire la suite
les P’tites Poules (du Westchester) font la fête…Après l’effort le réconfort
Grosse fatigue du samedi à WCHWFL (WestChesterHouseWiFeLand) après une grosse semaine d’Avent genre « je ne referai pas ça toutes les semaines sinon quand je vais rentrer en France ma gynéco va encore me dire, les yeux froncés en voyant l’aiguille s’affoler sur la balance : « Ah bah, ça vous profite les Etats-Unis ! » Il faut dire que le premier semestre a été rude et qu’il faut bien se remettre : la HouseWife type du Wechester ascendant « House Wife Parfaite », ce n’est pas un, deux mais n jobs qu’elle a. Pas rémunérés en plus. Au moins, vous me direz, ça limite les problèmes d’égalité des salaires.
Desperate Sorcière
Deuxième Halloween pour la Desperate Housewife. Si l’année dernière fut un round d’observation lointain, cette année, « let’s embrace the American tradition » !
Maria-Teresa, notre bouillonnante amie italienne avait encore en travers de la gorge d’avoir loupé samedi son Rossini. Mais qu’est-ce qu’elle foutait à Alger son italienne, alors qu’on l’attendait à Manhattan ! Fallait que ça tombe sur nous, un rigolo qui se croyant déjà à Halloween avait répandu les cendres de son ami dans la fosse d’orchestre du Met le jour de notre représentation !!! C’est pas à la Scala qu’on verrait ça ! Alors non décidément il fallait se rattraper, on n’allait pas en plus louper le vrai Halloween pour lequel elle avait traversé l’Atlantique. Lire la suite
Vive l’opéra Bouffe !
La nouvelle qu’un individu non identifié avait répandu une poudre mystérieuse dans la fosse d’orchestre s’étant répandue comme une trainée de poudre, la direction du Met a préféré tenir sa poudre sèche et a annulé hier la dernière de « l’Italienne à Alger » … qui est tombée en poudre. Lire la suite
When French, don’t do as Romans do in Rome. Especially in Mamaroneck.
Chers amis lecteurs, Laurence, la Desperate Housewife n’étant pas encore totalement rentrée de vacances, a décidé de confier la on de sa chronique à un narrateur américain. La DH s’est dit, que ses rédacti
lecteurs étaient peut être un peu fatigué
s de sa façon systématique d’ironiser sur tout ce qui est yankee. L’été portant conseil, elle a – pour une fois – laissé la plume ou plutôt le clavier à quelqu’un de plus objectif, quelqu’un de notre camp.
Festival de Cannes 2016 – « Vanitas vanitatum, omnia vanitas »
Finies les paillettes… Minuit a sonné et la « would be – ou plus tôt – has been princess » se retransforme en Desperate Housewife. A Mamaroneck, jeans et baskets c’est quand même plus pratique que les talons, surtout pour le car pooling. Ouf Cannes c’est fini ! Comme pour les plaisanteries, à Cannes la qualité va de pair avec la brièveté, ce que Marie-Pierre Casey résumait dans la publicité pour Pliz (l’ami des Desperate Housewives) par un définitif « c’est tant mieux parce que je f’rai pas ça tous les jours ». Lire la suite
Petite fable sur le fait que les garçons et les filles c’est pas pareil, voire c’est franchement différent.
Bon, le baby sitting d’animaux n’est pas ma spécialité première (même si Coco a survécu malgré les crainte d’Armelle qui a eu peur en lisant ma chronique à son sujet). En toute honnêteté, je ne suis pas non plus très douée pour garder les garçons… Ces petites bêtes-là, il faut les surveiller comme le lait sur le feu et moi j’ai tendance à oublier les casseroles sur la plaque. Avec mes Morissettes, je n’ai pas l’habitude. Lire la suite
Pas de cocotiers pour Coco. La vie trépidante d’un Guinea Pig chez les Morisseau
Moi, j’aime bien les animaux… surtout chez les autres. Sans être une langue de vipère : les
animaux c’est A.D.O.R.A.B.L.E, mais il faut faire attention à les prendre de la même couleur que son canapé si on veut que les poils ne se voient pas et bizarrement, les gens pensent rarement à ce genre de détail. Et puis il faut les sortir et autant en France on peut emmerder les voisins avec son chien au sens propre comme au sens figuré, autant ici on RAMASSE.
The driving test : la desperate housewife passe son permis de conduire.
Dans l’Etat de New York, votre permis français ne vous permet pas d’avoir le permis américain. Il faut tout recommencer : passer le code (ça c’est ultra facile surtout
pour les polardes comme moi), se taper 5 heures de cours théorique (après avoir passé le code : logique !) et surtout passer un « driving test ». Facile ? oui théoriquement : le test américain dure 10 minutes maximum. Alors chère Taxi mom qui conduisez tous les jours, de quoi avez-vous peur ??? … Ah I see, de vos hormones ? Une housewife de quarante ans un peu trop émotive peut se laisser submerger par son stress.