4 hours and a half at the DMV this morning : No one is fierce enough to dare say that I don’t REALLY looove my daughter Constance !

Comme je suis une mère parfaite, ce matin j’emmène Constance à Yonkers non pas pour aller faire du Kayak sur les bords de l’Hudson River mais pour qu’elle passe son code à la DMV (Department of Motor Vehicles), l’équivalent de nos Préfectures. Nos camarades Français qui se plaignent beaucoup sur Facebook en ce moment pensent avoir le monopole des grèves. Il est difficile de le leur contester. Ils croient aussi détenir celui des administrations kafkaïennes. Lire la suite

De l’optimisme béat et du doute philosophique

Vendredi soir, il y a une semaine, alors que je somnolais d’un oeil dans les derniers rayons du soleil qui arrosaient le jardin, tout en me lamentant intérieurement de la difficile condition de Desperate Housewife, j’entends soudainement parler français sur le chemin qui mène au Club House du quartier. Constantin et Armelle partaient inspecter l’état d’avancement des travaux de la piscine en cours de rénovation. Lire la suite

Festival de Cannes 2016 – « Vanitas vanitatum, omnia vanitas »

 

Finies les paillettes… Minuit a sonné et la « would be – ou plus tôt – has been princess » se retransforme en Desperate Housewife. A Mamaroneck, jeans et baskets c’est quand même plus pratique que les talons, surtout pour le car pooling. Ouf Cannes c’est fini ! Comme pour les plaisanteries, à Cannes la qualité va de pair avec la brièveté, ce que Marie-Pierre Casey résumait dans la publicité pour Pliz (l’ami des Desperate Housewives) par un définitif « c’est tant mieux parce que je f’rai pas ça tous les jours ». Lire la suite

Sweet home Alabama ou pourquoi j’ai décidé de rester Desperate Housewife encore un peu

Lors d’un voyage récent en Alabama où il allait rencontrer des imprimeurs, Brian, un collègue de Jean-Charles originaire de Caroline du Sud, a la-dame
redécouvert le goût de l’Amérique profonde, que quelques années à New York peuvent vous faire oublier. L’Alabama fait partie des « safe red states » ; les Républicains y gagnent toutes les élections depuis 1980, avec une marge très confortable.
En arrivant à l’usine, Brian s’est aperçu que le parking officiel de l’établissement était relativement vide comparé au champ mitoyen. Pourquoi la plupart des visiteurs avaient-ils garé leur pick-up ou leur SUV dans un champ éloigné et poussiéreux ? Lire la suite

Holy crap a baby with a gun bis : les plaisanteries les plus courtes sont toujours les meilleures …. ou pas. De l’humour de répétition ou «bis repetita placent ».

Ils ont de la chance les bébés américains, beaucoup de chance… environ 15 fois plus de mourir d’homicide par arme à feu que dans n’importe quelle nation développée. Quand ils habitent dans un foyer qui possède une ou des armes à feux, cette chance augmente encore.12742269_10206878525139918_7096950709537967103_n

Dans ma chronique acido-cynique sur les Toddlers qui dégainent plus vite que leur ombre (23 février dernier), j’avais eu la gâchette franchement lourde dans l’humour noir d’un goût douteux que j’affectionne particulièrement. Mais la réalité me dépasse ans les grandes largeurs : le carnage continue chez les Toddlers.

Petite fable sur le fait que les garçons et les filles c’est pas pareil, voire c’est franchement différent.

Bon, le baby sitting d’animaux n’est pas ma spécialité première (même si Coco a survécu malgré les crainte d’Armelle qui a eu peur en lisant ma chronique à son sujet). En toute honnêteté, je ne suis pas non plus très douée pour garder les garçons… Ces petites bêtes-là, il faut les surveiller comme le lait sur le feu et moi j’ai tendance à oublier les casseroles sur la plaque. Avec mes Morissettes, je n’ai pas l’habitude. Lire la suite

Brève de taxi

Hillary a remporté les primaires de New York, avec une avance conséquente. Mohamed doit être content. Mohamed, c’est le chauffeur de taxi d’origine Bangladaise qui nous a ramenés jeudi dernier de Manhattan à Mamaroneck. Quand nous sommes entrés dans le taxi, Mohamed écoutait religieusement le débat assez mouvementé entre Hillary et Bernie. Bernie cognait et Hilary esquivait…

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Pas de printemps pour Bernie ? Something’s rotten

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Regarder à la télé les primaires de New York c’est bien gentil, mais y aller en vrai, c’est quand même plus sympa. Il fallait choisir : après une chronique spéciale Coco, logiquement, il fallait vous parler de Révolution. Direction donc Washington square. Aller faire la révolution en 2016 ce n’est plus ce que c’était avant : pas de « ça ira » ni de fourches brandies à bout de bras : des gens qui se réunissent, rameutés par leurs réseaux sociaux… Lire la suite

Pas de cocotiers pour Coco. La vie trépidante d’un Guinea Pig chez les Morisseau

img_5819Moi, j’aime bien les animaux… surtout chez les autres. Sans être une langue de vipère : les
animaux c’est A.D.O.R.A.B.L.E, mais il faut faire attention à les prendre de la même couleur que son canapé si on veut que les poils ne se voient pas et bizarrement, les gens pensent rarement à ce genre de détail. Et puis il faut les sortir et autant en France on peut emmerder les voisins avec son chien au sens propre comme au sens figuré, autant ici on RAMASSE.

Desperate Housewife… oui mais féministe.

Ce n’est pas parce que les femmes ont un utérus qu’elles n’ont pas de cerveau.

La derrière sortie de Trump sur l’avortement continue de faire des vagues. Que les démocrates poussent des cris d’orfraie c’est compréhensible, quand il s’agit des opposants Républicains de Trump cela peut étonner. A entendre Trump demander la punition des femmes qui avorteraient (il se plaçait dans l’hypothèse où l’avortement redeviendrait illégal), je m’étais dit que – pour une fois – ses adversaires allaient être d’accord avec lui. Lire la suite